QUI SOMMES-NOUS ?
Un atout pour prévenir et protéger
Une communauté d’engagement
et d’action réaliste et déterminée
Une organisation reconnue et
expérimentée
Une stratégie d’impact structurante,
localisée et innovante
QUI SOMMES-NOUS ?
Un atout pour prévenir et protéger
Une communauté d’engagement
et d’action réaliste et déterminée
Une organisation reconnue et
expérimentée
Une stratégie d’impact structurante,
localisée et innovante
Histoire et Mandat
CAUSE COMMUNE
Il y a 30 ans, des femmes et des hommes se mobilisaient pour partager leur indignation face à la souffrance de millions d’enfants, filles et garçons, menacés et victimes d’exploitation sexuelle et de traite en Asie du Sud-Est.
Ensemble, ils mèneront, dans près de 50 pays, la campagne de communication ECPAT « End Child Prostitution in Asian Tourism », pour que décideurs, élus, professionnels et grand public, prennent conscience du drame fait aux enfants et intègrent cette cause dans leurs compétences et leurs actions.
Parce que l’indignation ne suffisait pas, et que les besoins étaient immenses, ils feront émerger, en quelques années, un réseau international, non fédératif, d’organisations ECPAT, dans plus de cent quatorze pays.
ECPAT France est créée en 1997 ; en 2026, elle devient ECPAT 360, pour souligner sa stratégie et sa méthode d’intervention, qui relient les acteurs de l’échelle micro-locale à l’échelle macro-territoriale et qui prennent en compte six contextes et terrains d’intervention, prioritaires et interdépendants.
Mandat
ECPAT 360 est une ONG française, de loi 1901, fondée en 1997, apartisane et non-confessionnelle, fondée sur le respect de la dignité humaine de chaque personne.
Son mandat est la protection de tous les enfants, sans exclusion, et la lutte contre leur exploitation sexuelle et leur traite.
LE MONDE CHANGE, ECPAT 360 AUSSI
Dans un monde qui se transforme rapidement, et parfois brutalement, ECPAT 360 adapte et actualise en permanence ses connaissances, ses méthodes, son organisation et ses moyens.
L’ambition est chaque fois de répondre de façon plus innovante, structurante, coopérative et localisée à son mandat, tout en renforçant sa capacité d’adaptation au changement – qu’il soit géopolitique, social, climatique, culturel, économique ou technologique…
VISION DU CHANGEMENT
UNE PRISE DE CONSCIENCE INDISPENSABLE
Il y a plus de 30 ans, la réalité et l’ampleur du drame de l’exploitation sexuelle des enfants étaient encore largement invisibilisées, parfois volontairement ignorées voire même réfutées comme constituant un crime ou un délit.
Aujourd’hui, cette cause mobilise un nombre croissant d’enfants, de familles, de communautés, de professionnels et de décideurs, comme acteurs de la protection des enfants.
Si les convictions et les bonnes volontés sont indispensables pour s’indigner et se mobiliser, ces enfants, ces femmes et ces hommes qui s’engagent ont besoin d’accompagnement et de ressources, pour structurer et déployer des solutions réalistes et localisées avec l’ambition de changer la donne.
NOTRE REDEVABILITÉ ENVERS LES ENFANTS
L’exploitation inflige des souffrances physiques et psychiques profondes chez les enfants.
Celles-ci se manifestent par des parcours scolaires interrompus, des conduites à risque ou addictives, des comportements suicidaires, et un risque élevé de reproduction des violences subies.
Elle provoque également des ruptures familiales et relationnelles, altère durablement la confiance envers les adultes et installe une défiance profonde à l’égard d’une société perçue comme défaillante et incapable de protéger les plus vulnérables.
DES MENACES ET DES INSUFFISANCES À AFFRONTER
Les exploitants et les exploiteurs font preuve de grandes capacités d’adaptation et d’innovations pour cibler, isoler et exploiter un nombre croissant d’enfants. Ils et elles tirent parti des faiblesses de nos normes sociales, des insuffisances de nos règles juridiques, des limites de nos systèmes de justice et de police, à identifier, poursuivre et condamner les auteurs. Ils et elles profitent de nos méconnaissances des mécanismes d’exploitation, de notre difficulté à nous adapter aux évolutions technologiques par exemple, ainsi que de notre manque de vigilance individuelle et collective.
Plusieurs facteurs compromettent l’efficacité des réponses politiques et institutionnelles : une thématique, perçue comme difficile à aborder en raison de ses liens avec l’intime, la morale et le religieux ; la faible interconnaissance et complémentarité entre la multiplicité d’acteurs impliqués ; des moyens opérationnels de protection souvent inadaptés et insuffisants : la montée des risques à s’opposer aux auteurs d’actes d’exploitation.
La multiplication des crises et conflits, la perte d’influence du droit international, la baisse brutale à l’échelle mondiale des financements accordés aux actions de développement et de solidarité, font craindre une plus grande insécurité pour les enfants et des moyens fortement réduits pour les acteurs qui se trouveront limités ou stoppés…
DES OPPORTUNITÉS POUR CHANGER LA DONNE
Porter un plaidoyer pour que cette cause reste prioritaire et que toutes et tous soyons en capacité d’être redevables aux enfants de leur dignité et de leur respect, au regard du droit international et national, au regard des normes communautaires et religieuses et au regard de la responsabilité sociétale des entreprises.
Identifier, reconnaitre et soutenir ceux et celles qui s’engagent, à titre individuel ou collectif, comme de véritables acteurs de la protection des enfants, qu’ils ou elles soient des enfants, des parents, des membres communautaires, des professionnels ou des décideurs.
Favoriser la structuration de groupements d’acteurs territorialisés, afin de développer l’interconnaissance, les mutualisations et les actions coordonnées et tisser un réseau reliant ces acteurs de façon intersectorielle, de l’échelle micro-locale à l’échelle macro-territoriale (national, international), convaincus que personne ni aucune organisation ne peut changer la donne seule.
Accompagner l’émergence de fabriques du renforcement des capacités au service des acteurs : des lieux qui réunissent et centralisent des moyens et des ressources à une échelle territoriale ; des dispositifs mobiles pour aller vers ; des plateformes numériques qui relient.